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La brigade équestre de l'AEV en forêt régionale de Bondy © Hellio - Van Ingen
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L'étang du Morillon sur la réserve naturelle régionale du Grand-Voyeux © Hellio - Van Ingen
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Les séquoias de l'allée des Lions en forêt régionale de Ferrières
Les séquoias de l'allée des Lions en forêt régionale de Ferrières © Hellio - Van Ingen

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3 questions à : Valentine, paysagiste

07.11.16

C’est le cœur de la mission de l’Agence des espaces verts : aménager, pour le bien-être de tous les Franciliens, les sites naturels qu’elle a acquis. C’est notamment le rôle des paysagistes, au nombre de quatre à l’Agence.
Valentine, responsable de la mission, nous confie toute la passion qu’elle a pour ce métier.

valentine-sur-le-terrainQuelles ont été tes motivations et ton parcours pour faire ce métier ?

Assez jeune, j’ai su que je travaillerai au pied d’un arbre ou que je sèmerai dans les villes... je m’imaginais même garde forestière ! J’ai découvert le métier de paysagiste en seconde, et il faisait alors pleinement écho à mes envies : agir sur le vivant et influencer les usages, tout en permettant de recréer du lien social.
Après l’obtention de mon baccalauréat scientifique, j’ai obliqué vers l’architecture avec l’objectif d’intégrer ensuite une école de paysage. Ce fut un premier pas structurant pour appréhender la cohabitation des enjeux urbains et naturels : j’y ai pris le goût du projet, en particulier grâce à la grande transversalité entre les disciplines. Après ces deux premières années d’études, j’ai décroché en 1996 mon visa pour l’école nationale supérieure de paysage à Versailles.
La formation au métier de paysagiste m’a permis de développer mon regard sensible sur la fragilité des milieux et l’inattendu du vivant. La grande force de ce cursus était la liberté d’expression laissée par les professeurs, qui ne jugeaient pas le parti pris mais la façon de développer un projet.

Pourquoi avoir choisi l’Agence des espaces verts ?

Je suis arrivée à l’Agence des espaces verts fin 2013, en provenance du monde des agences d’architecture. J’y avais développé de petits pôles de paysage et la métamorphose territoriale qui en découlait m’avait réjouie. Il me manquait toutefois trois dimensions, que l’AEV a pu m’apporter.
La première était le besoin de travailler de concert avec d’autres acteurs du paysage : j’ai été comblée à l’Agence puisque j’y côtoie aussi bien des botanistes que des techniciens du paysage, des ornithologues, des forestiers, des agronomes, des gardes équestres ou même des chasseurs !
La seconde avait trait au suivi des projets. Contrairement aux agences d’architecture, il y a ici une vraie continuité amont et aval : l’AEV achète, aménage et entretient les sites ; il est donc tout à fait gratifiant de voir les sites évoluer et d’y observer des appropriations parfois inattendues.
Enfin, la troisième concernait le territoire. Défendre la valeur de l'espace naturel en Île-de-France est une quête stimulante ! Les sites gérés par l’AEV sont un formidable terrain d’investigation pour un paysagiste, car ils ont souvent une ampleur et un sens à l'échelle géographique, couplés à une forte personnalité : ce sont par exemple des massifs forestiers, des buttes témoins rongées par les carrières, des marais impénétrables, des plaines agricoles, des haltes pour les oiseaux migrateurs...

Quelles sont tes principales missions au quotidien ?

À l'AEV, mes missions touchent essentiellement à trois domaines.
La stratégie, tout d’abord : en tant que responsable de la mission et en lien avec ma supérieure, je gère nos urgences, priorise nos investissements, construis les projets de demain, tisse de la transversalité avec les autres services ainsi qu'avec les collectivités et partenaires du territoire.
L’expertise, ensuite : être expert, c’est partager sa technicité. Le paysage étant un sujet très transversal, chacun le construit à sa façon et j’émets ponctuellement un avis pour accompagner un projet ou une étude menée par une autre mission ou service.
Le pilotage enfin : un projet n'est jamais l'œuvre d'un seul. Nous sommes quatre au sein de la mission paysage et nous conjuguons horizons variés et sensibilités propres.  Tant sur le plan technique que relationnel, je les accompagne au fil des chantiers, en m’efforçant d’anticiper les blocages ou dénouer les nœuds persistants. La notion d’équipe est essentielle pour moi !



Sur la Butte des Châtaigniers (95), Valentine contrôle la conformité des essences plantées © AEV / E. Prothery

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Les visites de terrain permettent à Valentine de s'assurer de la cohérence des aménagements imaginés par la Mission Paysage © AEV / E. Prothery

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